11. déc., 2016

UN SUJET SECOND (petit "s")

"Si, après mûre réflexion, l'on admet qu'aucun acte de penser radical n'existe, qu'aucun sujet psychique ne sourd "à la racine" de telle production mentale, alors ce que l'on appelle penser revient à soutenir volontairement, mais dans un second temps, l'une ou l'autre des représentations qui s'impose au sein de notre conscience. Dès lors, en tant que sujet petit "s", nous pouvons théoriquement choisir de nous intéresser à telle ou telle autre de ces productions, d'y adhérer suffisamment pour les faire entrer dans un devenir."

15/04/2016