15. août, 2016

VIOLENCE PARENTALE

Quoi qu'il en soit, un acte de violence, ne peut pas être justifié par l'évocation d'une cause qualifiée commodément d'objective. La violence (verbale ou physique) que l'on exprime à un moment donné  est exclusivement la nôtre et nous devons nous appliquer à nous persuader que nous en sommes les seuls responsables. 

Une gifle (ou deux) n'est pas la seule réponse possible à une provocation de la part d'un(e) ado; elle n'est pas aussi inévitable que la chute d'un objet que l'on lâche. La personne qui gifle ou qui insulte, croit son acte légitime, tâche de convaincre la victime et son entourage de l'impossibilité dans laquelle elle se trouvait de réagir autrement, affirme haut et fort qu'elle n'était pas libre de faire différemment, que la cause appelait nécessairement sa réaction, mais c'est faux. À condition de le vouloir, nous sommes toujours libres de prendre du recul, de respirer et de ne pas répondre servilement aux stimuli extérieurs.